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C'est la Journée internationale des femmes et des filles de science des Nations Unies. Et pour l'occasion, nous avons eu la visite d'une passionnée des sciences: Vikie Pedneault. Elle est entrepreneure, biologiste et utilise ses plateformes pour créer du contenu dynamique, drôle et instructif sur la biologie.
Tu as de nombreux projets, on les voit tous sur tes réseaux sociaux, c'est vraiment intéressant de te suivre, tu des champs d'intérêt variés, mais il y a un projet particulier avec ton conjoint, vous avez acheté un voilier, un bateau qui s'appelle La toison d'or, petit clin d'oeil à Tintin.
«La personne qui l'a appelé comme ça, c'est vraiment pour l'origine avec la peau de mouton qui servait à récolter de l'or.»
Alors ce bateau-là, qu'est-ce que vous voulez en faire? Parce qu'il avait besoin d'amour quand vous l'avez acheté.
«Ah oui, puis elle a encore besoin d'amour, ça c'est clair, mais ce qu'on désire vraiment faire avec ça, c'est connecter les gens avec le fleuve Saint-Laurent, présenter notre fleuve, sa biodiversité, sa navigation. Le fleuve, c'est un outil et mercantile pour le trafic maritime et de biodiversité. C'est ce qui va nous nous sauver de tous les bords-là à mon avis-là. C'est vraiment notre ressource la plus précieuse, c'est le patrimoine culturel, économique, naturel du Québec. Bref, c'est sûr que je suis vendue pour le fleuve, puis ce bateau-là sert un peu comme d'une mascotte pour ouvrir cette discussion-là.»
Tu es une fille de ton temps aussi, les réseaux sociaux, tu les utilises pour passer quel genre de message, qui tu veux intéresser avec tout ce que tu fais entre autres sur Instagram et TikTok?
«Oui, je te dirais, je vais faire la réponse facile : tout le monde, mais naturellement, je pense que c'est d'aller rejoindre les personnes qui n'ont pas l'habitude de s'intéresser à ces sujets-là parce qu'en utilisant l'accent du Saguenay-Lac-Saint-Jean, l'humour, je présente un modèle qui est très, très facile d'approche. Je suis facilement identifiable, rejoignable, on peut me parler. Fait que je pense que d'utiliser ces modèles-là, ça fait en sorte que les gens un petit peu plus distants du fleuve, que ce soit émotionnellement ou même géographiquement au Québec, bien, ils réussissent quand même à connecter avec ce fleuve-là.»